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Incubateur de Corse Au service de l'innovation

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Au service de l'innovation
Mis à jour : il y a 11 heures 9 min

Des avances remboursables pour financer l’amorçage de projets innovants

mer, 04/11/2012 - 15:27

La Caisse de Développement de la Corse (CADEC) vient d'octroyer une avance remboursable de 200 000 € à la SAS STUDIO 20, société innovante accompagnée par l'Incubateur de Corse, pour financer les besoins liés à la phase de démarrage de l'entreprise. Le Fonds mis en œuvre par la CADEC, approuvé par l'Assemblée de Corse en décembre 2011 et constitué par la Collectivité Territoriale de Corse, a pour objectif de soutenir les entreprises innovantes qui peinent à passer le cap de l’amorçage.

La Caisse de Développement de la Corse (CADEC) vient d'octroyer une avance remboursable de 200 000 € à la SAS STUDIO 20, société innovante accompagnée par l'Incubateur de Corse, pour financer les besoins liés à la phase de démarrage de l'entreprise. Le Fonds mis en œuvre par la CADEC, approuvé par l'Assemblée de Corse en décembre 2011 et constitué par la Collectivité Territoriale de Corse, a pour objectif de soutenir les entreprises innovantes qui peinent à passer le cap de l’amorçage.

Plus qu’un véritable fonds d’amorçage, le Fonds d'Intervention pour le Financement des Avances Remboursables à l'Amorçage (FIFARA) consiste en une déclinaison particulière du mécanisme déjà mis en oeuvre par la CADEC avec le système des avances remboursables. L’objectif consiste donc à offrir aux projets innovants (c'est-à-dire des projets déjà qualifiés comme tels) un moyen de financement de démarrage de l’activité, délié de la contrainte d'un cofinancement bancaire, exigé dans le cadre des avances remboursables mises en place au profit de projets classiques.

La société STUDIO 20, première bénéficiaire de ce fonds, est une entreprise créée en mars 2011 par Pierre DIEULAFAIT qui propose ses services dans le domaine de l’audiovisuel et cinématographique, qui vont de la création de décors, de mise en scène, à l’animation de personnages et d’objets. Sa création résulte d’un projet innovant accompagné par l’Incubateur de Corse depuis fin 2010, le projet INSIGHT, logiciel graphique permettant de modéliser les décors et de créer des séquences animées ou des story boards pour des productions audiovisuelles.

STUDIO 20 est implanté à Biguglia, sur un plateau de tournage de 400m² insonorisé, doté de tous les services attenants et équipé à la demande en lumière et en machinerie et offrant de nombreuses possibilités grâce à des infrastructures adaptables à dessein.

Catégories: Flux externes

Le brevet et le portefeuille brevets

mer, 04/04/2012 - 15:35

Un brevet, aussi bon soit il, ne fait pas tout. Parfois, il peut être opposé à un portefeuille de brevets qui peut anéantir toutes les velléités du détenteur du brevet qui veut faire valoir ses droits. Cela peut se résumer par : « tu m’attaques en contrefaçon sur un de tes brevets, alors moi, je prétends que tu contrefais un de mes brevets ». Ainsi, celui qui a le meilleurs couple « avocat, portefeuille de brevets » aura probablement raison !

Numerama.com publie sur son site un exemple de contre attaque basée sur un portefeuille de brevets.

Un brevet, aussi bon soit il, ne fait pas tout. Parfois, il peut être opposé à un portefeuille de brevets qui peut anéantir toutes les velléités du détenteur du brevet qui veut faire valoir ses droits. Cela peut se résumer par : « tu m’attaques en contrefaçon sur un de tes brevets, alors moi, je prétends que tu contrefais un de mes brevets ». Ainsi, celui qui a le meilleurs couple « avocat, portefeuille de brevets » aura probablement raison !

Numerama.com publie sur son site un exemple de contre attaque basée sur un portefeuille de brevets.

Brevets : Facebook contre-attaque et poursuit Yahoo en justice

C'est la réponse du berger à la bergère. Attaqué par Yahoo sur le terrain de la propriété industrielle, Facebook a répliqué en accusant le portail web d'avoir enfreint dix de ses brevets.

En matière de propriété intellectuelle, les brevets sont à l'industrie ce que les armes nucléaires sont à la guerre. Ils servent à dissuader la concurrence de toute velléité, quitte à lui barrer la route de l'innovation. Il en résulte un délicat équilibre de la terreur où chacun, pour peu qu'il dispose de quelques titres de propriété intellectuelle pertinents, a les moyens de riposter à l'agression d'un rival sur le plan judiciaire.

L'exemple le plus parlant est bien sûr la guerre totale que se livrent actuellement Apple et Samsung. Chacun accuse l'autre d'avoir enfreint massivement sa propriété industrielle et une multitude d'actions en justice a été lancée dans de nombreux pays du monde. L'un des secteurs les plus procéduriers est la téléphonie mobile. La plupart des acteurs centraux sont engagés dans au moins une affaire.

Dans le domaine des réseaux sociaux, les tensions autour des brevets prennent aussi de l'ampleur. En perte de vitesse, Yahoo a décidé de sortir son porte-feuille de brevets pour attaquer Facebook et récupérer quelques deniers grâce au succès d'un site communautaire que lui-même n'a pas su développer. Une procédure très opportuniste, puisqu'elle survient au moment où Facebook entre en bourse.

Pas effrayé par l'action engagée par Yahoo, mais tout de même soucieux de préserver son image auprès des investisseurs, Facebook a sonné la charge contre le portail web en déposant à son tour une plainte contre le portail web. Le réseau social l'accuse d'avoir violé dix de ses brevets, dont certains portent sur la création d'un fil d'actualité personnalisé ou l'identification de médias numériques.

"Nous avions dit dès le début que nous nous défendrions vigoureusement contre la plainte de Yahoo, et aujourd'hui, nous avons répondu" a expliqué le directeur juridique de Facebook, Ted Ullyot. Pour le groupe, il s'agit d'abord de contrer les "décisions à courte vue de Yahoo! d'attaquer l'un de ses partenaires et de donner la priorité aux contentieux par rapport à l'innovation".

Cette contre-attaque était attendue, dans la mesure où Facebook a acquis ces derniers mois plusieurs centaines de brevets. Fin mars, le réseau social a même conclu une transaction portant sur 750 brevets appartenant à IBM. Officiellement, il s'agit pour Facebook d'être en mesure de contrer une action judiciaire en menaçant l'attaquant d'une riposte sans merci.

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Deux projets innovants issus de l'Incubateur de Corse sur France 3 Corse Via Stella.

mer, 03/28/2012 - 20:19

Des arômes surprenants, des saveurs innovantes, le seul "vin" de kiwi au monde est fait en Corse ! Et le vin de baies du maquis est tout aussi innovant. Christophe PAITIER (KIWICRU), œnologue et Jean-Marc NEGRONI (FIOR' DI NOTTE), spécialisé en agronomie, tous deux issus de l'Incubateur de Corse, ont mis au point deux boissons alcoolisées atypiques et typiquement corses. Ils étaient invités sur le plateau de Prima Inseme, lundi 26 mars 2012.


Prima Inseme - Partie 1

Des arômes surprenants, des saveurs innovantes, le seul "vin" de kiwi au monde est fait en Corse ! Et le vin de baies du maquis est tout aussi innovant. Christophe PAITIER (KIWICRU), œnologue et Jean-Marc NEGRONI (FIOR' DI NOTTE), spécialisé en agronomie, tous deux issus de l'Incubateur de Corse, ont mis au point deux boissons alcoolisées atypiques et typiquement corses. IIs étaient invités sur le plateau de Prima Inseme, lundi 26 mars 2012.


Prima Inseme - Partie 1

KIWICRU, fondé par Christophe PAITIER et NOTTE DI CORSICA (nom commercial : FIOR' DI NOTTE), créé par Jean-Marc NEGRONI, sont deux projets innovants dans le secteur agroalimentaire, soutenus et accompagnés par l'Incubateur Technologique Territorial de Corse. Ils seront présents à Aleria pour la 8ème édition d'Art'è Gustu qui se déroulera les 14 et 15 avril 2012.

Voir la deuxième partie de l'émission :


Prima Inseme - Partie 2
Catégories: Flux externes

Le projet de dirigeable lenticulaire « L. Capazza » lauréat de l'appel à projets I2TC/SNCM

mar, 03/20/2012 - 18:05

L'ADEC et la SNCM ont remis un prix de 60 000 € destiné à soutenir le projet porté par Paul CONIL. Cet ingénieur développe, avec l’appui de l’Incubateur de Corse, ce projet industriel depuis 2010. L'enveloppe octroyée au projet « Louis Capazza » contribuera à finaliser les dernières études techniques et à construire le premier démonstrateur.

L'ADEC et la SNCM ont remis un prix de 60 000 € destiné à soutenir le projet porté par Paul CONIL. Cet ingénieur développe, avec l’appui de l’Incubateur de Corse, ce projet industriel depuis 2010. L'enveloppe octroyée au projet « Louis Capazza » contribuera à finaliser les dernières études techniques et à construire le premier démonstrateur.

7 candidats ont présenté un dossier dans le cadre de l'appel d'offres lancé l'été dernier par l'Incubateur de Corse (ADEC) et la SNCM afin de soutenir l'innovation et la création d'emplois en Corse.

Le lauréat est Paul CONIL, un ingénieur de 46 ans qui vit à Peri et a conçu avec son équipe le projet industriel d'envergure, baptisé Louis-Capazza. « Il s'agit d'un dirigeable en forme de soucoupe, d'un diamètre de 23 m. Il aura plusieurs applications comme l'observation maritime ou des incendies. Il pourra servir en matière de tourisme ou pour communiquer telles que, par exemple, des retransmissions télévisées d'événements… »

« Plus propre qu'un hélicoptère »

Une des innovations de ce dirigeable réside dans sa conception puisque sa forme lenticulaire le rend peu sensible aux vents ; il est démontable et donc transportable.

Il fonctionnera au moyen de deux hélices électriques et d'un bio carburant.« Les modèles suivants seront équipés de panneaux photovoltaïques. Le dirigeable sera donc plus économique, plus propre et plus silencieux qu'un hélicoptère », précise encore son concepteur.

Tous les acteurs impliqués dans ce projet se sont retrouvés, il y a quelques jours, à bord du navire Pascal Paoli, pour la remise de ce prix et pour conclure officiellement ce partenariat.

Jean ZUCARELLI, président de l'Agence de développement économique de la Corse, a indiqué en préambule : « L'enveloppe financière de 60 000 euros, engagée en collaboration avec la SNCM, permet de soutenir une activité innovante liée au développement durable, dans sa phase d'amorçage, à un stade où les fonds sont les plus difficiles à mobiliser ».

Une fierté également éprouvée par le président du comité de suivi de l'Incubateur de Corse, Jacques POMONTI : « l'équipe qui a sélectionné le projet est très exigeante en matière de qualité. Nous avons fixé une feuille de route, et nous organisons un suivi permanent de l'état d'avancement du projet. À mon sens, la technologie de pointe peut contribuer à sortir la Corse par le haut en matière économique ».

Pour le directeur régional de la SNCM, Pierre-André GIOVANNINI : « Ce partenariat est le résultat d'un long travail d'accompagnement. Il est à la hauteur de nos espérances, en terme d'innovation et de développement économique ».

Si le développement industriel, qui s'appuie sur une collaboration avec l'Université de Corse et le CEA, suit le calendrier prévisionnel, il devrait être achevé dans vingt-quatre mois et créer une quinzaine d'emplois.

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