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Incubateur de Corse Au service de l'innovation

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Au service de l'innovation
Mis à jour : il y a 16 heures 10 min

« L'innovation peut naître partout à condition d'être stimulée »

sam, 11/23/2013 - 17:27

AEF info publie une interview de Patrick VALVERDE, président de Retis. Il commente notamment le plan innovation présenté par Fleur PELLERIN, ministre déléguée chargée des PME, de l'Innovation et de l'Économie numérique, qu'il juge « plutôt positif », notamment parce que l'innovation est désormais « reconnue comme moteur du développement économique ».

Interview réalisée par Julien Jankowiak le 22 novembre 2013 et reproduite avec l'aimable autorisation d'AEF

AEF info publie une interview de Patrick VALVERDE, président de Retis. Il commente notamment le plan innovation présenté par Fleur PELLERIN, ministre déléguée chargée des PME, de l'Innovation et de l'Économie numérique, qu'il juge « plutôt positif », notamment parce que l'innovation est désormais « reconnue comme moteur du développement économique ».

Interview réalisée par Julien Jankowiak le 22 novembre 2013 et reproduite avec l'aimable autorisation d'AEF

AEF : Que pensez-vous du plan « une nouvelle donne pour innovation » présenté par Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des PME, de l'Innovation et de l'Économie numérique début novembre ?

Patrick Valverde : Mon sentiment est plutôt positif à l'égard de ce rapport. Nous nous retrouvons à travers deux ou trois points qui nous paraissent fondamentaux. Enfin, l'innovation est reconnue comme moteur du développement économique. La politique de recherche, la mise en place de filières sont évidemment très importantes mais l'innovation en tant que telle l'est également. De la même manière, le rôle des écosystèmes est bien mis en avant dans le rapport, ce qui nous semble pertinent, tout comme la notion de territoire et le lien entre l'État, les régions et les futures métropoles. L'innovation peut naître partout à condition d'être stimulée. Pour ce faire, il est aussi important d'établir des croisements entre les disciplines sur chaque territoire que de concentrer des financements sur des thématiques scientifiques. Par ailleurs, la question de l'accompagnement des entreprises est également bien mise en valeur dans le rapport et notamment le rôle des ETI (entreprises de taille intermédiaire), qui doivent contribuer à aider les PME par des prises de participation que les grands groupes n'assurent pas toujours. Il reste encore beaucoup de choses à faire dans ce domaine. Globalement, ce plan est une base non négligeable, qui intègre en plus les meilleures préconisations des travaux de la commission Lauvergeon ou de Jean-Luc Beylat et Pierre Tambourin.

AEF : Le 24 octobre 2013, Retis⁽¹⁾, le club des pôles mondiaux, Capintech et France Clusters ont lancé une plate-forme de coordination des acteurs de l'innovation en France. Quel est l'objectif fixé ?

Patrick Valverde : Nous sommes convaincus de l'importance des écosystèmes et nos réseaux respectifs sont au coeur de l'innovation. La rencontre s'est donc faite naturellement. Nous avons des interlocuteurs communs (systèmes productifs locaux, grappes d'entreprises, pôles de compétitivité) et nos points communs mériteraient un affichage commun. Comme toute entité, nous avons besoin d'être écouté. La première étape est donc de nous organiser pour réfléchir et réagir collectivement aux différentes propositions du gouvernement ou d'autres acteurs. Par ailleurs, nous allons échanger en interne sur un certain nombre de bonnes pratiques et sur une meilleure articulation entre nos différentes structures. Enfin, nous devons nous faire connaître davantage et montrer que nous sommes des professionnels de l'innovation. Pour ce faire, nous pourrions lancer un site internet, un portail partagé qui présenterait nos structures et notre ambition. Concrètement, nous allons nous rencontrer tous les trois mois pour discuter et mener des actions de lobbying.

AEF : Lors des assises de l'enseignement supérieur et de la recherche, Retis demandait « la révision du périmètre et du mode de fonctionnement des Satt ». Quel est votre sentiment aujourd'hui ?

Patrick Valverde : Le modèle est en train de s'ajuster et je préfère donner du crédit à la suite des opérations ! Des partenariats et des conventions sont signées un peu partout entre les Satt et les acteurs locaux, cela prend forme, il y a davantage de coopération avec les pôles de compétitivité et les CEEI (centres européens d'entreprise et d'innovation), etc. En termes d'articulation sur le territoire, il semblerait que la partie « qui fait quoi » se décante peu à peu.

AEF : Quels chantiers avez-vous menés depuis votre arrivée à la présidence de Retis, en juillet 2012 ? Et de quelle manière souhaiteriez-vous faire évoluer le réseau en 2014 ?

Patrick Valverde : Nous comptons environ 100 adhérents et disposons d'un budget annuel de 350 000 euros. L'idée est de rester sur une structure relativement ramassée. Nous avons essayé de retravailler et d'approfondir la notion de réseau en allant voir nos membres pour comprendre leurs besoins. La raréfaction de l'argent public et cette période de morosité ont tendance à isoler les acteurs de l'innovation. Nous voulons donc resserrer les liens, développer les interactions entre nos membres et lancer des pistes de réflexion. Ensuite, nous avons remis en place un programme de formation professionnalisante et qualifiantet que nous allons continuer à développer en 2014 en l'ouvrant à davantage d'acteurs. L'idée est d'essayer de bâtir un référentiel sur les métiers de l'innovation. En outre, nous allons relancer l'événementiel et tâcher de communiquer davantage. Nous allons également poursuivre notre projet YEI ('young entrepreneur initiative') qui est un programme d'accompagnement vers la France de start-up innovantes américaines (quinze par an). Il est financé en partie par le ministère des Affaires étrangères et entend favoriser la création de jeunes pousses innovantes sur le territoire français par des entrepreneurs et talents résidant aux États-Unis.

⁽¹⁾ Issu du rapprochement de France technopoles entreprises innovation et de France incubation en 2006, le réseau Retis rassemble des technopoles, des incubateurs, des Centres européens d'entreprises et d'innovation et des pôles de compétitivité. Il a pour « vocation de faciliter les échanges entre membres régionaux et partenaires nationaux, de stimuler la compétitivité des entreprises et la création d'emplois, renforçant ainsi l'attractivité des territoires et le rayonnement international de la France ».

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3 nouveaux projets innovants entrent en incubation

dim, 11/10/2013 - 10:15

Le Comité de sélection et de suivi (CoSS) de l'Incubateur d'entreprises innovantes de Corse – INIZIÀ, réuni au Palazzu Naziunale à Corté le 23 octobre, a donné un avis favorable pour l'accompagnement des projets MySkillList.com, Neutramiante et Anthelya. Ces trois nouveaux projets de création d’entreprise innovante viennent s’ajouter aux 30 entrés en incubation depuis 2006.

Le Comité de sélection et de suivi (CoSS) de l'Incubateur d'entreprises innovantes de Corse – INIZIÀ, réuni au Palazzu Naziunale à Corté le 23 octobre, a donné un avis favorable pour l'accompagnement des projets MySkillList.com, Neutramiante et Anthelya. Ces trois nouveaux projets de création d’entreprise innovante viennent s’ajouter aux 30 entrés en incubation depuis 2006.

  • Le projet MySkillList.com (Léo KINANY, Morgan TOMASINI et Laurent SAMBRONI) est une plateforme de mise en relation professionnelle dans des secteurs à forte flexibilité du travail via un site Web ou une application mobile. Il s’agit donc de créer un vecteur entre les personnes disposant de compétences et les personnes disposées à les utiliser ou amenées à en nécessiter. L’innovation ne réside pas uniquement dans un positionnement sur le marché du travail inédit mais dans la création d’un outil où les offres ne seront jamais périmées.


  • Le projet Neutramiante (Paul POGGI) est une solution de valorisation des déchets d’amiante via des procédés physico-chimiques permettant d’obtenir des co-produits comme la zéolithe, matériau poreux capable de retenir des molécules piégées au sein de la structure et donc utile pour l’industrie (filtres,…). Le projet repose sur une étude financée par l’ADEME et s'appuiera sur une collaboration avec le BRGM.


  • Le projet Anthelya (Matthieu SERGENT-FERRERI et Cyril TORRE) a pour objectif de révolutionner le suivi des régimes en offrant à l'utilisateur la possibilité de suivre en temps réel les changements métaboliques induits par son comportement alimentaire et son activité physique. Il devient ainsi possible d’évaluer l’efficacité des régimes en temps réel et d'identifier l'alimentation et l'activité physique qui vous conviennent en fonction de vos spécificités génétiques et métaboliques. Les données recueillies à l'aide du dispositif compact et non invasif sont directement analysées sur un smartphone. Le projet a été lauréat du Concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes 2013, catégorie émergence.
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Lancement de l'appel à projet PEPITE : pôle étudiants pour l'innovation, le transfert et l'entrepreneuriat

ven, 11/01/2013 - 15:25

Lancé par le M.E.S.R., le M.R.P. et la Caisse des dépôts , l'appel à projets PEPITE vise à généraliser la diffusion de la culture entrepreneuriale et d’innovation auprès des jeunes dans l’enseignement supérieur et à favoriser le passage à l’acte des étudiants et jeunes diplômés désireux d’entreprendre.

Voir l'appel à projet

Lancé par le M.E.S.R., le M.R.P. et la Caisse des dépôts , l'appel à projets PEPITE vise à généraliser la diffusion de la culture entrepreneuriale et d’innovation auprès des jeunes dans l’enseignement supérieur et à favoriser le passage à l’acte des étudiants et jeunes diplômés désireux d’entreprendre.

Voir l'appel à projet

Les PEPITE assureront la mise en place de formations à l’entrepreneuriat et à l’innovation et accompagneront les porteurs de projets. Pour jouer leur rôle d’accompagnement et de valorisation auprès des porteurs de projets auxquels le statut d’"étudiant entrepreneur" aura été reconnu, ces pôles s’appuieront sur les acteurs existants de l’accompagnement à la création et à l’innovation et, parmi-eux, les incubateurs publics.

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Revue de presse : retour sur la création d'INIZIÀ

ven, 11/01/2013 - 09:19

Le 8 octobre 2013, l'assemblée générale constitutive portait sur les fonts baptismaux la nouvelle structure support de l'incubateur d'entreprises innovantes en Corse, « INIZIÀ ». Dans le même temps, les membres fondateurs inauguraient les nouveaux locaux, sur le parc technologique de Bastia, qui hébergeront les porteurs de projets accompagnés par l'incubateur.

Le 8 octobre 2013, l'assemblée générale constitutive portait sur les fonts baptismaux la nouvelle structure support de l'incubateur d'entreprises innovantes en Corse, « INIZIÀ ». Dans le même temps, les membres fondateurs inauguraient les nouveaux locaux, sur le parc technologique de Bastia, qui hébergeront les porteurs de projets accompagnés par l'incubateur.


Extraits des différents articles et reportages recensés sur le sujet :

Bastia : L'incubateur Inizià dans ses locaux

« L'incubateur d'entreprises innovantes de Corse, Inizià est désormais dans ses murs au parc technologique de Bastia. Ses nouveaux locaux ont été inaugurés mardi après-midi en présence de Jean Zuccarelli, conseiller exécutif et président de l'Adec, Paul-Marie Romani, président de l'université de Corse et Jacques Pomonti, président du comité de sélection et de suivi de l’Incubateur Territorial de Corse ». « Les membres fondateurs de la nouvelle structure de portage, qui a pris la forme d'une association type loi 1901, de la collectivité territoriale de Corse, des communautés d'agglomération de Bastia et d'Ajaccio, des chambres de commerce et d'industrie territoriales d'Ajaccio et de Bastia et la chambre de commerce de Corse et de l'université, étaient également là pour porter Inizià sur les fonts baptismaux et pour accompagner l'avènement de l'incubateur dans ses murs. Un incubateur qui depuis 2005, date de sa création, a acquis ses lettres de noblesse. "Il peut faire état d'un excellent bilan qui prouve la pertinence d'un tel outil dont la Corse ne peut se passer" a souligné Jean Zuccarelli. "C'est aussi ce qui a amené Lucio Paderi, de la commission européenne, à demander à ce que le dispositif d'incubation s'amplifie". Cela ira de pair avec des solutions d'hébergement. Ainsi après Bastia, mardi, Inizià disposera de locaux à Corte et à Ajaccio. "Nous avons initié une nouvelle étape du dispositif d'incubation et je souhaite qu'il puisse étendre son activité de plusieurs manières" a ajouté le président de l'Adec en souhaitant que Inzià devienne un incubateur généraliste et qu'il accueille "des projets même non issus ou liés à la recherche publique". "Il faut aider les succès-stories à se multiplier, les rendre pérennes et conquérantes à la fois sur le marché local, à l'extérieur et même à l'étranger" ajouté Jean Zuccarelli en se félicitant du fait que la travail accompli à la CTC en compagnie d'Emmanuelle de Gentili - retenue par ailleurs Mardi - ait porté de tels fruits. "La Corse n'a pas d'autres issues que de sortir par le haut" a ajouté Jacques Pomonti. " Nous avons des atouts mais nous ne les exploitons pas suffisamment. Avec Inizià on fera cela mieux et nous irons plus vite." Paul-Marie Romani a ensuite rappelé comment les projets structurants menés par l'université de Corse dans l'intérêt environnemental de l'Île (MYRTE à Vignola, Stella Mare à la Marana, l'étude des incendies de forêt) "s'inscrivaient dans la dynamique de l'incubateur, un instrument parfaitement adapté à tous ces projets". »

Inizià prépare l'économie de demain

« Un incubateur pour soutenir la création d’entreprises innovantes »
« Créé en 2005, l’Incubateur Technologique Territorial de Corse (I2TC) entre dans une nouvelle phase, plus dynamique, plus fonctionnelle, destinée à faciliter l’accompagnement des porteurs de projet mais aussi la recherche, la valeur ajoutée et l’innovation. Ainsi, INIZIÀ, le projet d’incubateur d’entreprises innovantes, a été officialisé le 8 octobre dernier dans les locaux de la Maison du Parc Technologique de Bastia, en présence des principales entités en charge de sa gestion, la Collectivité Territoriale de Corse à travers l’ADEC, l’Université de Corse, la CCIR et les CCIT de l’île ».
« INIZIÀ pourra s’appuyer sur le partage d’expériences des gestionnaires de la structure en matière de recherche, d’innovations (Université de Corse) ou de développement économique (réseau consulaire). Dans le domaine de l’environnement, de la valorisation des ressources naturelles et des énergies renouvelables, dans le cadre des NTIC, il s’agit de faire émerger une véritable Corse de l’innovation, de passer du stade de la recherche à la commercialisation et surtout de rentrer de plain-pied dans le grand concert de la mondialisation ».
« Avis aux investisseurs, aux porteurs de projets, le message porté par INIZIÀ repose sur une forte symbolique, celle d’une Corse qui veut réussir, d’une Corse qui positive. L’accompagnement et la mise à disposition de locaux constituent ainsi des mesures indispensables pour l’émergence d’entreprises innovantes ».

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« FRANCE INNOVATION », la nouvelle plate-forme nationale de concertation

lun, 10/21/2013 - 15:05

L'Incubateur de Corse, administrateur du réseau RETIS, est heureux d'annoncer le lancement de « FRANCE INNOVATION », la nouvelle plate-forme nationale de concertation initiée par RETIS en partenariat avec « Capintech », « le Club des 18 » et « France Cluster ». Fruit des actions de lobbying engagées auprès de Ministère du Redressement productif dès fin 2012 par le Président de RETIS, Patrick VALVERDE et d'autres membres du réseau, France Innovation se veut un lieu de rassemblement pour porter d’une seule voix les enjeux de l’innovation en France. Cette plateforme organise sa 1ère table-ronde sur l’innovation en présence de Fleur PELLERIN, Ministre déléguée auprès du ministre du Redressement productif, chargée des Petites et Moyennes Entreprises, de l'Innovation et de l'Economie numérique, le 23 octobre prochain à Paris.

L'Incubateur de Corse, administrateur du réseau RETIS, est heureux d'annoncer le lancement de « FRANCE INNOVATION », la nouvelle plate-forme nationale de concertation initiée par RETIS en partenariat avec « Capintech », « le Club des 18 » et « France Cluster ». Fruit des actions de lobbying engagées auprès de Ministère du Redressement productif dès fin 2012 par le Président de RETIS, Patrick VALVERDE et d'autres membres du réseau, France Innovation se veut un lieu de rassemblement pour porter d’une seule voix les enjeux de l’innovation en France. Cette plateforme organise sa 1ère table-ronde sur l’innovation en présence de Fleur PELLERIN, Ministre déléguée auprès du ministre du Redressement productif, chargée des Petites et Moyennes Entreprises, de l'Innovation et de l'Economie numérique, le 23 octobre prochain à Paris.



En lien direct avec les conclusions du «rapport Beylat-Tambourin», et dans la continuité de la dynamique d’échange impulsée lors de sa production, Capintech, le Club des 18 Pôles Mondiaux, France Clusters et RETIS ont décidé de poursuivre la réflexion collective pour aller plus loin et passer à l’action.

De ce rapprochement est née l'idée de mettre en place une plateforme de coordination des réseaux et des acteurs de l’innovation en France, envisagée comme un espace de dialogue constructif entre les acteurs opérationnels de l’innovation et les différents pouvoirs publics (Etat, collectivités locales…) et de l’inscrire dans le paysage de l’innovation en France.

La présentation et de lancement officiel de cette nouvelle dynamique se tiendra à Paris, le 23 octobre 2013 de 15H à 17h30 sur le site parisien de bpifrance, en présence de Fleur PELLERIN – Ministre déléguée auprès du ministre du Redressement productif, chargée des Petites et Moyennes Entreprises, de l'Innovation et de l'Economie numérique.

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Lucio PADERI, rapporteur régional de la DG REGIO, à la rencontre des porteurs de projets de l'Incubateur de Corse.

jeu, 10/17/2013 - 17:47

Le représentant de la Commission Européenne, référent à Bruxelles du programme FEDER pour la Corse, M. Lucio PADERI, était à Ajaccio pour une réunion du Comité de suivi des fonds européens. Instance partenariale, le comité de suivi permet de s’assurer du bon déroulement de l’exécution et du financement des programmes européens. C’est donc l’occasion de réunions techniques, de visites sur sites et d’orientations sur la gestion des programmes. M. PADERI a ainsi pu échanger avec les porteurs de projets innovants accompagnés par l'Incubateur de Corse, dans les locaux de l'ADEC.


Corsica Sera – 6/10/2013

Le représentant de la Commission Européenne, référent à Bruxelles du programme FEDER pour la Corse, M. Lucio PADERI, était à Ajaccio pour une réunion du Comité de suivi des fonds européens. Instance partenariale, le comité de suivi permet de s’assurer du bon déroulement de l’exécution et du financement des programmes européens. C’est donc l’occasion de réunions techniques, de visites sur sites et d’orientations sur la gestion des programmes. M. PADERI a ainsi pu échanger avec les porteurs de projets innovants accompagnés par l'Incubateur de Corse, dans les locaux de l'ADEC.


Corsica Sera – 6/10/2013


M. PADERI a fait le constat qu'il y avait de bonnes idées qui méritaient d'être accompagnées. Selon le représentant de la Commission Européenne, il est crucial de pouvoir accompagner ces idées pour en faire des entreprises dans le futur qui puissent dynamiser l'économie Corse. Il a réaffirmé l'engagement de l'Union Européenne à travers le FEDER qui soutiendra la nouvelle structure, INIZIÀ, dans ses missions d'accompagnement mais également sur le volet accueil et hébergement de projets.

Faisant écho aux attentes des créateurs d'entreprises, M. PADERI a manifesté son souhait de voir les outils financiers présents sur le territoire et s'appuyant sur des fonds publics, aider les jeunes entreprises innovantes dans leur phase de démarrage.

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L'incubateur de Corse franchit une nouvelle étape avec la création d'INIZIÀ

mer, 10/09/2013 - 08:40

L'assemblée générale constitutive de l'association INIZIÀ s'est tenue à Bastia mardi 8 octobre 2013. Désormais, c'est une association loi 1901 qui portera le dispositif d'incubation d'entreprises innovantes en Corse, prenant le relais de l'ADEC. Après avoir adopté les statuts, l'AG a désigné le conseil d'administration qui a aussitôt élu son président, en la personne de Jacques POMONTI, inspecteur général honoraire et président du Comité de sélection de l'incubateur (CoSS).

L'assemblée générale constitutive de l'association INIZIÀ s'est tenue à Bastia mardi 8 octobre 2013. Désormais, c'est une association loi 1901 qui portera le dispositif d'incubation d'entreprises innovantes en Corse, prenant le relais de l'ADEC. Après avoir adopté les statuts, l'AG a désigné le conseil d'administration qui a aussitôt élu son président, en la personne de Jacques POMONTI, inspecteur général honoraire et président du Comité de sélection de l'incubateur (CoSS).

Les membres du Conseil d'administration de l'incubateur d'entreprises innovantes — INIZIÀ sont :

  • Monsieur Jacques POMONTI – Président du COSS,
  • Monsieur Antoine MONDOLONI – Président de la Chambre de commerce et d’industrie de Corse,
  • Monsieur Paul-Marie ROMANI – Président de l'Université de Corse,
  • Madame Marie Laurence SOTTY – Vice-présidente de la Communauté d’agglomération du pays Ajaccien,
  • Monsieur Louis BRUSA - Vice-président de la Communauté d'agglomération de Bastia,
  • Monsieur Jean François ANTONETTI – Vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie territoriale d’Ajaccio et de la Corse du Sud,
  • Monsieur Paul TROJANI – Président de la Chambre de commerce et d’industrie territoriale de Bastia et de la Haute Corse,
  • Monsieur Alexandre VINCIGUERRA – Directeur général de la CADEC.

• Par le Président du conseil exécutif en qualité de personnes qualifiées : Messieurs Jacques POMONTI et Alex VINCIGUERRA

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Quel est le rôle d'un incubateur ?

sam, 10/05/2013 - 11:47

Découvrez la petite vidéo explicative de présentation du métier d'incubateur d'entreprises innovantes réalisée pour CREALYS (Lyon).

Découvrez la petite vidéo explicative de présentation du métier d'incubateur d'entreprises innovantes réalisée pour CREALYS (Lyon).

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Les énergies renouvelables et l'Incubateur de Corse dans Prima INSEME sur France 3 Via Stella

lun, 09/23/2013 - 20:13

L'émission du 23 septembre 2013, intitulée « l'innovation au service de la rénovation du patrimoine bâti », revient sur les technologies développées par des chercheurs de l'Université de Corse avec le soutien l'Incubateur d'entreprises innovantes.

Les dispositifs basés sur les énergies renouvelables (la gouttière solaire et le volet solaire) ont été installés sur un presbytère à Bocognano, réhabilité avec l'appui de la chambre des métiers et de l'artisanat de Corse-du-Sud et des financements européens. Ces solutions intégrées permettent de réduire la consommation énergétique dans le bâti sans dénaturer l'architecture.

L'émission du 23 septembre 2013, intitulée « l'innovation au service de la rénovation du patrimoine bâti », revient sur les technologies développées par des chercheurs de l'Université de Corse avec le soutien l'Incubateur d'entreprises innovantes.

Les dispositifs basés sur les énergies renouvelables (la gouttière solaire et le volet solaire) ont été installés sur un presbytère à Bocognano, réhabilité avec l'appui de la chambre des métiers et de l'artisanat de Corse-du-Sud et des financements européens. Ces solutions intégrées permettent de réduire la consommation énergétique dans le bâti sans dénaturer l'architecture.



Les invités de Célia PETRONI et de Luc MONDOLONI :


  • Christian CRISTOFARI, directeur de l'IUT de Corse et inventeur de la « gouttière solaire »
  • Denis BELLAICHE, directeur du Service Economique de la Chambre de métiers de la Corse du Sud
  • Emmanuel PIERRE, directeur de l’Incubateur de Corse
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Le gouvernement veut encourager le développement du crowdfunding en France

dim, 09/08/2013 - 17:20

Vu sur le site du mensuel économique L'Entreprise : désireux de doper le développement du financement participatif ("crowdfunding") en France, le gouvernement va simplifier les règles qui s'y appliquent, pour le plus grand bonheur des jeunes entreprises innovantes. Ce mode de financement en plein essor aux Etats-Unis repose sur la rencontre d'un investisseur particulier et d'un porteur de projet qui cherche des fonds. Leur mise en relation se passe via des plates-formes en ligne, sous forme de don ou de prêt.

Vu sur le site du mensuel économique L'Entreprise : désireux de doper le développement du financement participatif ("crowdfunding") en France, le gouvernement va simplifier les règles qui s'y appliquent, pour le plus grand bonheur des jeunes entreprises innovantes. Ce mode de financement en plein essor aux Etats-Unis repose sur la rencontre d'un investisseur particulier et d'un porteur de projet qui cherche des fonds. Leur mise en relation se passe via des plates-formes en ligne, sous forme de don ou de prêt.

40 M€ levés en France en 2012

Davantage connu pour aider la création de musique ou de jeux vidéo, ce mode de financement s'impose progressivement dans la création de startups, même si son poids en France reste encore marginal.

Selon l'association Financement Participatif France, le "crowdfunding" a permis de lever, tous secteurs confondus, 40 millions d'euros en France en 2012. Le montant pourrait doubler en 2013 mais resterait une goutte d'eau par rapport aux 2,7 milliards de dollars collectés dans le monde l'an passé, d'après une étude du cabinet Massolution.

Parmi ses handicaps figure notamment l'absence de définition juridique spécifique à ce secteur, ce qui l'oblige à respecter les obligations lourdes qui s'imposent aux établissements de crédit, comme l'avaient rappelé les gendarmes des marchés financiers et du secteur bancaire en mai.

"Il existe un décalage entre des contraintes réglementaires importantes et les montants investis par les particuliers qui sont limités. Par exemple, pour la création d'un établissement de crédit, il faut apporter cinq millions d'euros en fonds propres", explique à l'AFP Samshad Rasulam, chargée d'études au sein du cabinet Xerfi.

Risque limité pour l'investisseur

Pour remédier à cette situation, le gouvernement veut créer un statut de "conseiller en financement participatif" qui ne sera pas soumis aux contraintes des prestataires de services d'investissement classiques (banque, assurance, établissement de crédit).

Il souhaite également étendre le champ des dérogations au monopole bancaire afin de permettre aux particuliers de prêter de l'argent "sous des conditions strictes", avec par exemple une limitation du montant des prêts.

Les pistes définitives devraient être dévoilées le 30 septembre, à l'occasion des Assises du financement participatif et l'exécutif a déjà fait savoir qu'il souhaitait aller vite en procédant par ordonnances.

La chargée d'études de Xerfi ne voit néanmoins pas les acteurs du "crowdfunding" entrer en concurrence frontale avec les établissements bancaires.

"Le financement participatif intervient très tôt dans la vie d'une entreprise, au niveau de la phase d'amorçage, avant même qu'il ne soit question du capital-risque. C'est donc une option supplémentaire dont disposeront les porteurs de projets et, si leur entreprise fonctionne, ils pourront plus tard solliciter des banques", détaille Mme Rasulam.

Et selon elle, l'opération présente un risque limité pour l'investisseur particulier car la somme qu'il débourse s'élève généralement à quelques dizaines d'euros et les dossiers font l'objet d'une sélection préalable par les plates-formes de "crowdfunding".

A l'échelle européenne, le commissaire chargé des Services financiers, Michel Barnier, avait estimé en juin que le financement participatif était "un puissant vecteur d'innovation" tout en souhaitant une réflexion pour trouver un cadre adapté.

"Mais une chose est sûre: si ce phénomène prometteur tient ses promesses, l'Europe ne peut pas passer à côté ni se laisser distancer", avait-il ajouté.

Par AFP

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Nouvelle levée de fonds pour iMusic-School

jeu, 09/05/2013 - 11:59

La startup iMusic-School, qui développe et propose des cours de musique sur internet, vient de procéder à une levée de fonds de 2.25 millions d’euros auprès de CM-CIC Capital Privé et de son actionnaire existant Seventure Partners. Il s'agit du troisième tour de table pour cette entreprise créée en 2009 avec l'appui de l'Incubateur de Corse.

La startup iMusic-School, qui développe et propose des cours de musique sur internet, vient de procéder à une levée de fonds de 2.25 millions d’euros auprès de CM-CIC Capital Privé et de son actionnaire existant Seventure Partners. Il s'agit du troisième tour de table pour cette entreprise créée en 2009 avec l'appui de l'Incubateur de Corse.

iMusic-School revendique aujourd’hui 25 000 heures de contenus vidéos et 26 000 élèves (7 000 inscrits à ce jour). Cette levée de fonds devrait permettre le renforcement des actions de marketing, l’ajout de nouvelles références au catalogue des produits et le développement de nouvelles fonctionnalités qui seront intégrées à la plateforme, dont l’accès illimité est possible en échange de 14, 90 euros par mois.

Dans un avenir proche, d’ici 18 mois, Stéphane CHAUFFRIAT, PDG de la société, souhaiterait internationaliser le service et mettre un pied dans le monde anglophone.

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Le projet CAPAZZA labellisé par le pôle Capenergies

lun, 08/05/2013 - 09:25

Le Comité stratégique du pôle de compétitivité Capenergies vient de labelliser le projet de dirigeable lenticulaire « CAPAZZA », issu de l'Incubateur Technologique Territorial de Corse. C'est le 9ème projet accompagné par l'I2TC qui obtient la labellisation de ce pôle de compétitivité au service de la transition énergétique.

Le Comité stratégique du pôle de compétitivité Capenergies vient de labelliser le projet de dirigeable lenticulaire « CAPAZZA », issu de l'Incubateur Technologique Territorial de Corse. C'est le 9ème projet accompagné par l'I2TC qui obtient la labellisation de ce pôle de compétitivité au service de la transition énergétique.


Synthèse du projet


Porteur Capenergies du projet :

  • SAS CIEL (Compagnie Insulaire d'Engins Légers)

Objectif du projet  :

  • Réduction de l'impact environnemental des missions d'observation aérienne et réduction du coût d'exploitation

Domaine énergétique  :

  • Solaire Phovoltaïque

Type de projet :

  • Démonstration

Résumé :

  • Il s’agit de la conception et la fabrication d’un dirigeable lenticulaire à motorisation hybride – thermique/électrique - avec du carburant Blau-gaz à 70%. L’objectif est de créer un démonstrateur qui sera une plate-forme d’observation aérienne de grande autonomie.
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L'Assemblée de Corse adopte le rapport sur l'évolution du portage et des missions de l'Incubateur de Corse

ven, 07/26/2013 - 14:49

L'Incubateur de Corse étend ses missions et se met en conformité avec le référentiel du Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche en créant une nouvelle structure juridique de portage, sous la forme associative, baptisée « INIZIÀ ».

Télécharger le rapport adopté par l'Assemblée de Corse le 25 juillet 2013.

L'Incubateur de Corse étend ses missions et se met en conformité avec le référentiel du Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche en créant une nouvelle structure juridique de portage, sous la forme associative, baptisée « INIZIÀ ».

Télécharger le rapport adopté par l'Assemblée de Corse le 25 juillet 2013.

L'Assemblée de Corse a approuvé :

  • l’évolution du mode de portage du dispositif régional d’incubation d’entreprises innovantes nécessaire à la réalisation de ses missions dans le cadre d’une structure associative régie par la loi 1901. Il s’agit ici de donner les moyens à l’équipe opérationnelle d’optimiser son fonctionnement en se déliant des contraintes d’un établissement public comme l’ADEC qui limite son développement (circuits administratifs lourds, procédures compliquées peu adaptées aux missions d’accompagnement de créateurs d’entreprises, …) ;
  • du projet de statuts de l’association qui prendra le nom d’Incubateur d’entreprises innovantes « INIZIÀ » ;
  • l’évolution des missions du dispositif régional d’incubation d’entreprises innovantes selon les trois axes suivants :
    • accompagnement des porteurs de projets et des entreprises innovantes de l’idée n’ayant pas forcément une origine académique ou un lien avec la recherche publique ;
    • hébergement des porteurs de projets d’entreprises innovantes ;
    • contribution à l’animation des communautés d’innovation.

L’approbation de ce rapport permet de renforcer le dispositif d’incubation et de lui donner l’impulsion nécessaire pour faire émerger des entreprises innovantes en Corse.

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Les objets connectés, un des points forts de l'économie numérique

lun, 07/22/2013 - 09:28

Vu sur le Web (site de l'APCE): l'arrivée progressive des objets connectés à Internet va changer radicalement notre vie quotidienne au cours des prochaines années. La plupart des objets de la vie courante (voiture, télévision, appareil ménager, vêtement, produit alimentaire…) seront bientôt dotés d'une puce chargée de collecter et transmettre des données à leurs utilisateurs par le biais d'un ordinateur, d'une tablette, d'un smartphone…Les objets pourront également échanger entre eux !

Vu sur le Web (site de l'APCE) : l'arrivée progressive des objets connectés à Internet va changer radicalement notre vie quotidienne au cours des prochaines années. La plupart des objets de la vie courante (voiture, télévision, appareil ménager, vêtement, produit alimentaire…) seront bientôt dotés d'une puce chargée de collecter et transmettre des données à leurs utilisateurs par le biais d'un ordinateur, d'une tablette, d'un smartphone…Les objets pourront également échanger entre eux !

Selon la Commission européenne, un utilisateur moyen dispose actuellement d'au moins deux objets connectés à Internet. Ce chiffre devrait passer à sept d'ici à 2015, date à laquelle la planète devrait compter 25 milliards d'objets avec une connexion sans fil. D'ici à 2020, ce chiffre pourrait doubler pour atteindre 50 milliards. Ces objets connectés vont modifier nos pratiques, nos façons de travailler et de consommer. De nouvelles générations de services vont apparaître pour les citoyens comme pour les entreprises et devraient représenter de nouvelles opportunités de croissance économique.

Internet des objets, des applications diverses et variées

L'Internet des objets ouvre de nouvelles perspectives dans des domaines aussi variés que la santé, les loisirs, le tourisme, la domotique, l'urbanisme, l'environnement…. C'est dans les secteurs de la santé et de la maîtrise de l'énergie que les applications seraient pour le moment les plus nombreuses. Les nouveaux objets médicaux connectés permettent de recueillir et transmettre des données médicales aux professionnels de santé et permettent également aux utilisateurs de suivre leur état physique en temps réel. Exemple : un tensiomètre relié à un smartphone, un capteur placé sur la boîte de médicament qui permet de suivre la prise du médicament… Les applications proposées dans le domaine de l'énergie permettent, quant à elles, de mieux maîtriser la consommation électrique. Dans le champ de la domotique, les objets connectés viennent donner un nouveau souffle à ce secteur. Les applications permettent à un particulier de contrôler à distance toute sa maison (fermeture des portes et des volets, inventaire du contenu de son frigo, réglage du chauffage...). La société IHB met au point des systèmes d'électricité intelligente permettant de commander plusieurs fonctions au sein d'un même bâtiment. La société propose, par exemple des détecteurs de présence (véritables contrôleurs de gestion de l'énergie) ajustant l'éclairage et la climatisation.

Plusieurs entreprises françaises ont déjà su se positionner sur ce marché mondial et même s'imposer. A titre d'exemple, parmi les 12 objets connectés les plus vendus aux Etats-Unis sur l'Apple store, 5 d'entre eux sont français ! Des startups françaises sont également récompensées chaque année lors du salon mondial de l'électronique grand public de Las Vegas (CES). Cette année, c'est la startup Netatmo qui a été mise à l'honneur pour sa station météo qui permet de mesurer la qualité de l'air. A l'évidence, les exemples de réussites françaises sont nombreux : la société Withings a imaginé une balance connectée, un tensiomètre ou un capteur d'activité à distance ; la startup nantaise Kiwatch propose une vidéo surveillance sans fil ; la société marseillaise BeeWi conçoit des objets sans fil et notamment des jouets connectés. Les jouets sont pilotés depuis une tablette, un smartphone en téléchargeant une application dédiée.

L'Internet des objets trouve aussi un terrain d'expérimentation dans la ville. Nice, Lyon et Issy-les-Moulineaux ont récemment expérimenté des quartiers connectés. Des capteurs sont placés dans les rues, sur les lampadaires, sur la chaussée ou les bennes à ordures et transmettent des données en temps réel. Les avantages sont multiples : simplifier la vie des automobilistes (ils peuvent, par exemple, être informés des places de parking disponibles), faire des économies d'énergie (l'éclairage est modulé en fonction de la présence de passants), optimiser la collecte des ordures…

Un enjeu stratégique

Pour assurer le bon développement de ce secteur d'avenir, différentes initiatives ont été prises au niveau européen et national.

Pour la Commission européenne, il s'agit de permettre aux entreprises européennes de se faire une place sur ce marché tout en assurant aux acteurs du secteur un cadre légal dans lequel ils puissent évoluer. En 2009, la Commission européenne a donc d'abord lancé un plan d'action comprenant 14 mesures visant à « permettre aux Européens de tirer profit de cette évolution et en même temps, de relever les défis qu'elle pose comme le respect de la vie privée, la sécurité et la protection des données personnelles ». En avril 2012, la Commission européenne a ensuite lancé une consultation sur les règles concernant les dispositifs connectés intelligents. Elle souhaitait définir le cadre nécessaire à l'exploitation du potentiel économique et social de l'Internet des objets, tout en garantissant la sécurité, le respect de la vie privée et des valeurs éthiques. Les résultats de cette consultation seront pris en considération dans sa recommandation sur l'Internet des objets qu'elle présentera au cours de l'été.

En France, le gouvernement porte également une attention particulière au développement des objets connectés considérés comme l'un des points forts de l'économie numérique. Le 25 avril dernier, Fleur Pellerin, ministre déléguée, chargée des PME, de l'Innovation et de l'Economie numérique et Louis Gallois, Commissaire général à l'investissement ont lancé une action dédiée au soutien des technologies stratégiques du « cœur de filière » numérique. Les technologies du logiciel embarqué et les objets connectés intelligents sont un des axes de cette action. Le soutien apporté pour le développement de ces technologies vise notamment à favoriser l'émergence et la croissance des « champions numériques » de demain. Un appel à projets a été lancé en mai dernier.

Les professionnels du secteur se mobilisent également via la mise en place de groupes de réflexion. Les pôles de compétitivité Cap Digital et Systematic ont créé un groupe, dès 2009. Plus récemment, Anne-Sophie Bordry, ancienne directrice des Affaires publiques de Facebook et ex-membre de cabinets ministériels, a lancé un Think tank baptisé «Objets connectés et intelligents France». Son objectif est de structurer et d'accompagner le secteur du numérique pour en faire un levier de croissance pour les startups françaises.

Des perspectives très favorables

Cette nouvelle ère de l'objet connecté représente une manne pour les porteurs de projet et les entreprises qui peuvent trouver là une opportunité de créer de nouvelles technologies qui pourront être utilisées par des millions de consommateurs.

Tous les experts s'accordent à dire que le nombre de ces objets connectés va exploser d'ici à 2020. Après 2020, le Commissariat général à la stratégie et à la prospective prévoit l'apparition d'une nouvelle génération d'objets plus autonomes et plus intelligents qualifiés de robots. Autre sujet d'avenir que nous aurons l'occasion d'aborder dans l'une de nos prochaines publications.

© APCE

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Corse, les énergies d'une île

lun, 07/08/2013 - 13:06

L'Incubateur, l'innovation et l'esprit d'entreprendre sont au cœur d'un ouvrage écrit par Pierre DOTTELONDE et intitulé « Corse, les énergies d'une île », paru aux éditions « Le Cherche midi ». Ce livre prend à contre-courant les sempiternels clichés véhiculés sur la Corse pour s'intéresser à un visage très différent : celui d'une île dynamique et inventive.

L'Incubateur, l'innovation et l'esprit d'entreprendre sont au cœur d'un ouvrage écrit par Pierre DOTTELONDE et intitulé « Corse, les énergies d'une île », paru aux éditions « Le Cherche midi ». Ce livre prend à contre-courant les sempiternels clichés véhiculés sur la Corse pour s'intéresser à un visage très différent : celui d'une île dynamique et inventive.

Présentation de l'éditeur :

Évoquer la Corse, c’est très classiquement louer l’exceptionnelle beauté de ses sites ou s’inquiéter des tensions qui s’y manifestent. Largement sous-estimée sinon ignorée, une autre dimension de l’île s’impose pourtant à qui se donne la peine d’y regarder de plus près : celle d’un foisonnement remarquable d’énergies et d’initiatives, particulièrement dans les domaines de l’économie (la Corse est par exemple la région championne de France des créations d’entreprises), de la culture et de la formation. Un foisonnement d’autant plus remarquable que la Corse n’est peuplée que de quelque 310 000 habitants et que son relief et son insularité compliquent tout. À rebours des images convenues de la Corse « île de beauté » ou « terre de tensions », Corse, les énergies d’une île nous fait découvrir, pour la première fois au travers d’un beau livre richement illustré, ce visage « inattendu » et en tout cas différent de la Corse : celui d’une île dynamique et inventive, entreprenante et conquérante.


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Palmarès 2013 du concours de création d'entreprises de technologies innovantes

lun, 07/08/2013 - 10:21

175 lauréats ont été sélectionnés lors de la quinzième édition du concours national d'aide à la création d'entreprises et de technologies innovantes, dont la remise des prix s'est déroulée dans les locaux du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, mardi 2 juillet 2013. 120 lauréats de la catégorie « en émergence » et 55 lauréats de la catégorie « création-développement » ont été retenus par le jury.

175 lauréats ont été sélectionnés lors de la quinzième édition du concours national d'aide à la création d'entreprises et de technologies innovantes, dont la remise des prix s'est déroulée dans les locaux du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, mardi 2 juillet 2013. 120 lauréats de la catégorie « en émergence » et 55 lauréats de la catégorie « création-développement » ont été retenus par le jury.

Créé par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche dans la dynamique de la loi de 1999 sur la recherche et l'innovation, le concours fête cette année sa 15e édition, avec 175 lauréats sélectionnés parmi plus de 900 candidatures. 120 lauréats "en émergence" ont été sélectionnés par des jurys régionaux, 5 d'entre eux ont été plus particulièrement distingués et bénéficieront d'un accompagnement spécifique auprès des 55 lauréats "création-­développement" distingués par le jury national. En Corse, 3 projets ont été sélectionnés¹ dans la catégorie "émergence" mais aucun dans la catégorie "création-développement".

La ministre a tenu à souligner "la part grandissante des projets issus de la recherche publique. Ils représentaient seulement 28 % des projets en 2000. Depuis 2007, ils sont majoritaires et constituent, en 2013, 61 % des projets, illustrant l'apport de la recherche pour l'innovation et l'emploi."

Par ailleurs, « 59 % des lauréats ont été accompagnés par un incubateur public, signe d'une synergie entre acteurs situés en amont de la création d'entreprise et le concours » estime le ministère... Sauf en Corse, hélas.

Lors de cette remise de prix, la ministre a d'ailleurs affirmé sa volonté de renforcer le rôle de ce concours :

  • en renforçant l'accompagnement des lauréats et la croissance des entreprises innovantes, en développant les offres de formation à l'entrepreneuriat, la mise en réseau des lauréats pour favoriser les échanges d'expériences entre créateurs et entrepreneurs confirmés ;
  • en valorisant l'entrepreneuriat étudiant, avec la création pour la prochaine édition d'un "prix spécial" pour les étudiants, avec un accompagnement en formation spécifique, associé à un label "étudiant entrepreneur" et des droits spécifiques associés.


¹ Les projets retenus par le jury régional sont :

  • Pharmacie, sciences du vivant & biotechnologies :
    • ANTHELYA (Matthieu SERGENT FERRERI), détection non invasive et en temps réel de la perte de masse graisseuse –
    • Nature BioExtracts (Nayme BEN AMARA), extraction écologique de polyphénols antioxydants ;
  • Informatique logiciel & TIC :
    • Shower Hero (Ghjuvan'carlu SIMEONI), jeu de terminaux verseurs connectés, intelligents et autonomes pour une optimisation de l'utilisation de l'eau domestique.
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Les projets de l'Incubateur de Corse... Un an après

lun, 07/01/2013 - 12:21

Retour sur l'émission Prima Inseme du 27 mai 2013 dédiée aux projets innovants accompagnés par l'Incubateur de Corse — I2TC


I prughjetti di l'I2TC... Un annu dopu !

Retour sur l'émission Prima Inseme du 27 mai 2013 dédiée aux projets innovants accompagnés par l'Incubateur de Corse — I2TC


I prughjetti di l'I2TC... Un annu dopu !

En un peu plus d'un an, une dizaine de créateurs d'entreprises ont été reçus sur le plateau de l'émission Prima Inseme diffusée chaque jour et en direct sur France 3 Corse Via Stella. Célia PETRONI et Luc MONDOLONI recevaient ce jour là :

  • Roland PEPE, co-fondateur d'iMusic-School ;
  • Frédéric VELLUTINI, créateur de la société Inoveli
  • Dominique LANZALAVI, porteur du projet « Claris & L'Holoquid », application numérique à destination des enfants dont l'objet est la découverte du patrimoine insulaire.
  • Emmanuel PIERRE, directeur de l'Incubateur de Corse.
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Un incubateur pour les start-ups du spatial en France

lun, 06/24/2013 - 09:44

Lancé au salon du Bourget, le « Business Incubation Center » de l'agence spatiale européenne (ESA) pour le Sud de la France est le premier ESA BIC de France (8ème en Europe). Porté par plusieurs structures (situées à Sophia Antipolis, Toulon, Biarritz, Bordeaux et Toulouse), il vise à la création de 75 nouvelles start-ups liées à l’espace dans les 5 années à venir.

Lancé au salon du Bourget, le « Business Incubation Center » de l'agence spatiale européenne (ESA) pour le Sud de la France est le premier ESA BIC de France (8ème en Europe). Porté par plusieurs structures (situées à Sophia Antipolis, Toulon, Biarritz, Bordeaux et Toulouse), il vise à la création de 75 nouvelles start-ups liées à l’espace dans les 5 années à venir.

Ce lancement vient souligner l’engagement de l’agence pour encourager l’économie à travers la promotion de sociétés issues du domaine spatial. La création de cet ESA BIC Sud France a été officialisée lors de la cérémonie de signature du contrat passé entre l’ESA et le Pôle Aerospace Valley.

L’ESA BIC Sud France se veut un outil pertinent pour développer de nouvelles affaires à partir de nouvelles technologies innovantes. Le dispositif comporte plusieurs localisations : Biarritz, Bordeaux, Toulouse, Toulon et Sophia Antipolis. Il est coordonné par le Pôle Aerospace Valley en étroite collaboration avec le CNES et le Pole Pégase.

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Journée d'information sur les dispositifs fiscaux d'aide à l'innovation

jeu, 06/20/2013 - 20:32

Dans le cadre du cycle de conférences sur le thème de l'innovation mis en place par l'Incubateur de Corse, une journée d'information sur le crédit d'impôt recherche (CIR), le nouveau crédit d'impôt innovation (CII) et le statut de jeune entreprise innovante (JEI) a été organisée ce jeudi 20 juin 2013 à l'IMF de Borgo. Cette réunion, co-animée par Maryline ROSA (Ministère de la recherche) et Angélique QUILICHINI (DRRT adjointe), était destinée aux sociétés issues du dispositif d'incubation porté par l'ADEC, mais plus largement aux chefs d'entreprises, conseillers et experts-comptables concernés par ces mesures fiscales.

Cliquer sur l'image pour lire les slides

Dans le cadre du cycle de conférences sur le thème de l'innovation mis en place par l'Incubateur de Corse, une journée d'information sur le crédit d'impôt recherche (CIR), le nouveau crédit d'impôt innovation (CII) et le statut de jeune entreprise innovante (JEI) a été organisée ce jeudi 20 juin 2013 à l'IMF de Borgo. Cette réunion, co-animée par Maryline ROSA (Ministère de la recherche) et Angélique QUILICHINI (DRRT adjointe), était destinée aux sociétés issues du dispositif d'incubation porté par l'ADEC, mais plus largement aux chefs d'entreprises, conseillers et experts-comptables concernés par ces mesures fiscales.

La matinée était consacrée à la présentation détaillée des dispositifs fiscaux de soutien aux entreprises engagées dans une démarche de R&D et a permis à la salle d'échanger avec les intervenantes.

L'après midi, des réunions individuelles étaient organisées entre porteurs de projets innovants désireux d'approfondir le sujet et les représentantes du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche.

  • Le crédit d’impôt recherche (CIR) est une aide fiscale destinée à encourager les efforts des entreprises en matière de R&D. Il s'agit d'une réduction d'impôt calculée en fonction des dépenses de R&D de l'entreprise. Si le montant du CIR est supérieur à l'impôt dû par l'entreprise, celle-ci peut mobiliser sa créance sur l'État.
  • Le crédit d'impôt innovation (CII) est un nouveau dispositif d'aide aux entreprises innovantes instauré par la la loi de finances 2013 qui complète le CIR. Elle a pour objectif de soutenir les PME qui engagent des dépenses spécifiques pour innover.
  • Le statut de "jeune entreprise innovante" (JEI) confère un certain nombre d'exonérations fiscales et sociales aux PME qui engagent des dépenses de recherche et développement représentant au moins 15 % de leurs charges.
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Création d'un Pôle d’Excellence pour le développement des entreprises de la filière TIC en Corse.

mer, 06/12/2013 - 19:50

La Collectivité Territoriale de Corse crée un Pôle d’excellence TIC à destination des professionnels des technologies de l’information et de la communication en Corse. Vous souhaitez bénéficier d’une ingénierie de projet, d’un accès aux financements, de visibilité et de communication, faites-vous référencer gratuitement en remplissant le formulaire d'adhésion, sur le site de l'ADEC.

La Collectivité Territoriale de Corse crée un Pôle d’excellence TIC à destination des professionnels des technologies de l’information et de la communication en Corse. Vous souhaitez bénéficier d’une ingénierie de projet, d’un accès aux financements, de visibilité et de communication, faites-vous référencer gratuitement en remplissant le formulaire d'adhésion, sur le site de l'ADEC.

Une étude réalisée en 2010 par la CTC a démontré qu’il existait en Corse un creuset d’entreprises œuvrant dans le secteur des TIC et capables de créer des services numériques de qualité, prompts à stimuler les activités économiques insulaires et le développement social et culturel du territoire. La filière TIC en Corse compte environ 200 entreprises et un potentiel de 850 emplois.

L’étude a mis ainsi en évidence que la filière TIC insulaire est caractérisée par deux activités principales : les services informatiques & télécom (32 %) et le développement Web (21 %), soit au total plus de la moitié des entreprises de la filière TIC. Il s'agit essentiellement de TPE (94% des entreprises ont un effectif inférieur à 10 employés). Près de la moitié des entreprises du secteur n'ont pas de salariés.

Fin 2012, l'Assemblée de Corse a validé le principe de constitution d'un pôle d'excellence TIC. Parmi les objectifs affichés, le développement d’un écosystème innovant. Pour cela, le pôle pourra s'appuyer sur l'Incubateur territorial (I2TC) et son partenariat avec l'Incubateur multimédia Belle de Mai situé à Marseille.


POUR TOUT RENSEIGNEMENT :

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